Je ne m'entends plus... Je ne m'en sors plus...
Aide moi, rien qu'une autre fois... J'ai maché mes mains...
Je ne sens plus rien. Eteints-moi !
Je sais la vérité, je l'ai toujours honorée.
Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée...
Non ! Je ne veux plus m'asseoir... Non !
Ma vie n'était qu'un rêve, l'amertume s'amoncelle,
Je prie d'être iréelle ! Nos veines ruissèlent...
Envahissent ma tête ! Et je crève...
J'ai cassé la beauté, éffacé.
Gratté, cessé d'exister...
Non ! Je ne veux plus m'asseoir... Non !
Plus envie de te voir près de moi... Non !
Enclin disgracieux, j'irais brûler mes ailes !
Mutation corporelle, je m'aime facétieuse...
Et eux si beaux sur leur chevaux m'enveloppent, Enlevez moi !
L'armée d'infidèle me saisira... Assise, non, non...
J'ai sali mes amants de ma langue de serpent ;
J'enflammerais nos chairs de nos amours factiles ;
J'ai pleuré les avants, la rage des pères ;
J'ai brûlé nos bancs... De toute ma haine, je me lève !
Rien, juste envie du sien, de bien ;
Rien, envie de moins de bien... Plus envie de nos devoirs
Là-bas ! Plus envie de te voir près de moi !
Ce que tu ne peux sentir, tu n'as pas compris
Ce qui me fait languir, tu n'as pas compris
La vérité m'a rattrapée ! J'y crois encore...